
Deux bandes de jeunes s'amusent à s'affronter en faisant des parties de bowling. Un soir, une bagarre éclate entre les deux clans, obligeant le gérant du club à fermer plus tôt que prévu. Mais les choses tournent mal lorsque Lisa, petite amie du chef de l'un des groupes, est sauvagement agressée et violée par les membres complètement saouls de la bande rivale. Le lendemain, les deux gangs se retrouvent une nouvelle fois au bowling. Lisa, encore sous le choc, ne semble pas avoir parlé de la tragédie qu'elle a vécue à ses amis. Alors que la partie commence, un mystérieux tueur, se surnommant BBK, parvient à s'inscrire sur les écrans de contrôle. Bientôt ce ne sont plus les quilles, mais les têtes qui tombent. Les cadavres se multiplient ; la terreur s'installe...

Deux ans après avoir réalisé Live Feed, Ryan Nicholson, connu pour ses talents de maquilleur (Destination finale, Ghost Rider), revient avec un deuxième long métrage d'une brutalité inouïe. Sexualité dépravée, têtes arrachées, membres écrasés, corps mutilés. C'est direct, sans compromis, et ça gicle de partout ! Encensé par la presse spécialisée pour ses meurtres totalement tordus, Gutterballs se distingue essentiellement par son réalisme brut et son appétence à retourner les estomacs (gare à la scène du viol, extrêmement dérangeante et malsaine). Assumant pleinement sa kitsch attitude, il rend hommage aux films d'horreur des années 70 et 80 en accaparant les poncifs du genre, et se montre particulièrement généreux niveau atrocités. Avec ce slasher érotico-gore, l'horreur a atteint son paroxysme. Âmes sensibles, s'abstenir !