
Dans une institution destinée à l'éducation des jeunes garçons, Christina et Nicole, respectivement épouse et maîtresse du directeur Michel Delasalle, s'associent afin d'assassiner l'homme qu'elles ont fini par haïr. Mais quelques jours après leur méfait, le corps de Michel disparaît...

Un meurtre particulièrement violent, un suspens haletant et une atmosphère d'épouvante. Voici la recette de cette adaptation magistrale du roman de Boileau-Narcejac, qui exprime à merveille sa noirceur et son pessimisme légendaires. Avec les diaboliques, le réalisateur Henri-Georges Clouzot signe le plus grand succès commercial de sa carrière, une oeuvre à la limite du fantastique, qui porte décidément bien son titre, entre angoisse psychologique et effets terrifiants. Metteur en scène de génie, Henri-Georges Clouzot est aussi un maître du casting, qui sût réunir autour de son projet les stars de l'époque : Charles Vanel, Simone Signoret ou encore Paul Meurisse, et un comédien débutant nommé Michel Serrault.