
Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, est l'espion français considéré par ses supérieurs comme le meilleur de sa profession. En cette année 1967, il est envoyé en mission à Rio de Janeiro, à la recherche d'un ancien dignitaire nazi réfugié en Amérique du sud après la guerre. Les péripéties de son enquête vont l'amener à traverser le Brésil, de Rio à Brasilia en passant par les chutes d'Iguaçu, accompagné d'une charmante espionne du Mossad, elle aussi à la recherche du nazi. L'homme a du charme, la jeune femme aussi, et, sur fond de bossa-nova, ils vont alterner aventure et histoire d'amour...

Trois ans après le succès d'OSS 117 : Le Caire nid d'espions, inspiré par la série culte de l'écrivain Jean Bruce, Jean Dujardin enfile de nouveau son costume d'agent secret le plus stupide et le plus hilarant du monde. Toujours sous la direction du réalisateur Michel Hazanavicius, l'acteur nous transporte cette fois dans les années 60 et sème la panique à Rio avec un film pétillant d'audace malicieuse où s'enchaînent vannes décapantes, situations improbables et dialogues irrésistibles. Encore plus décalé que son prédécesseur, ce deuxième opus, esthétiquement soigné et truffé de références, propose un spectacle jubilatoire, aussi drôle qu'irrévérencieux. Revêtant simultanément les habits du film d'aventure exotique, du pastiche et du brûlot politique, OSS 117 : Rio ne répond plus fait définitivement entrer Jean Dujardin et son attachant personnage dans la légende de la comédie française.