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Né(e)
le 05/04/1973 à Montreuil
Ses débuts
Elodie Bouchez étudie le théâtre à l'Université. D'abord danseuse, elle commence sa carrière cinématographique par des rôles sulfureux, notamment dans le long-métrage Stan the Flasher du chanteur et réalisateur Serge Gainsbourg, ou dans Le Cahier volé de la réalisatrice Christine Lipinska, qui lui offre pour l'occasion son premier grand rôle. En 1995, André Techiné, qui la remarque dans Le Péril jeune, lui confie l'un des principaux rôles de son film autobiographique Les Roseaux sauvages. Cette rencontre se révèlera déterminante pour la carrière de la comédienne et lui vaudra le César du Meilleur espoir féminin en 1995.
Sa carrière
N'hésitant pas à varier les rôles et les registres, Elodie Bouchez campe avec une même intensité la muette du long-métrage Clubbed to Death de Graham Guit qu'une junkie dans Le Ciel est à nous. Elle participe régulièrement à des productions indépendantes comme le très remarqué Louise (Take 2). En 1998, elle partage avec Natacha Régnier l'affiche de La Vie rêvée des anges d'Erick Zonca. Un tournant dans sa carrière puisque sa performance ainsi que celle de Natacha Régnier seront récompensées d'un Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes. La même année, elle donne la réplique à Pascal Greggory et Jamel Debbouze dans Zonzon de Laurent Bouhnik. En 1999, Elodie Bouchez entame une collaboration avec l'acteur réalisateur Jean-Marc Barr : Lovers, Too Much Flesh et Being light, trois volets qui composent une Trilogie de la liberté. Un an plus tard, l'actrice initie une carrière hollywoodienne en jouant dans Shooting Vegetarians du réalisateur Mikey Jackson. On la retrouvera ensuite dans CQ, premier film de Roman Coppola présenté à Cannes puis dans America Brown. Elodie Bouchez, actrice polyvalente, oscille désormais entre films indépendants et grosses productions américaines ou françaises, et n'hésite pas à multiplier les expériences, comme en témoigne sa récente participation dans la série américaine The L Word.